En route pour la ville d'Ally McBeal [ Boston et la traversée du Massachussets ]

En route pour la ville d'Ally McBeal [ Boston et la traversée du Massachussets ]

Le 17 juin, après une organisation d'une bonne semaine pour un bus-trip en Nouvelle-Angleterre
Et plus bas, je prends la route de la gare des bus (j'a
voue, c'est à deux pas de mon studio) pour
Prendre mon premier bus, celui
qui me mènera dans la belle ville de Boston dans le Massachus-
Sets
. Sur la route, j'ai pu profiter de discussions (que je le veuille ou non) avec un professeur d'une
Bonne cinquantaine d'années suédois et un Kosovar étudian
t et ayant passé 3 longues semaines à
Burlington, dans le Vermont. Longues parce que, faut bien l'avouer, un jour suffit pour faire le tour
De ce genr
e de petites villes. Le douanier américain, légèrement parano, heu pardon, suspicieux,
Heu pardon, consciencieux, me regarde
bizarrement parce que j'ai l'air d'avoir 17 ans et que j'ai
Aussi l'air de crouler sous mon sac à d
os bien rempli. Neuf heures après le départ, me voilà po-
Sant
les pieds à la Union Station de Boston, et prenant la route de ma résidence pour 3 jours où
J'ai malencontreusement bousillé la vitre (la dame avait pourtant dit
qu'avec ma carrure d'athlète,
Je ne
pourrais pas lui faire grand mal) (mais elle avait tout faux, le verre était bel et bien déwa-
Né). Leur gentille
sse cependant m'a redonné confiance après cette mésaventure pour la suite du
Périple. Quoi de mieux pour commencer la découverte que de découvrir
le Public Garden et
Boston Commons, une aire d'espaces verts, véritable poumon de la ville. Il s'agit du plus vieux
Parc des Etats-Unis? Rien de tel, alor
s hop, on s'installe devant les swan boats (et aussi, les
Vrais cignes)
et autres canards. Ensuite, tant qu'il ne pleuvait pas (parce qu'il a bien plu cro-
Yez-moi) j'
ai découvert l'Esplanade de Charles River. Et pour trouver un refuge à la douche qui
Sévit désormais, je m'abrite sous le
Faneuil Market et le Quincy Market, véritable fast food sous
Pierres! Impressionnan
t ! Les magasins du coin regorgent de bizarreries des plus loufoques et co-
Lorées. En en revenant, même s'il pleut,
je me promène le long des quais et n'hésite pas non plus
A faire la découverte des salles de cinéma du coin.
On est partout chez soi là où il y a un cinéma.
Un des films que j'attends
avec impatience est en grande affiche, aux côtés des classiques. Le
Patrio
tisme américain est bien sûr toujours de la partie, mais certains signes extérieurs sont plus
Attrayants p
our moi, comme le lierre qui grimpe sur les façades de maisons. Il y a aussi les petits
Signes de la vie, comme celui d
e la Irving Street (je viens de finir mon premier roman de John Irving
Et
comme il faisait 650 pages, imaginez à quel point cela vous imprègne du nom de son auteur é-
Tant donné le nombre d'heures passées en sa compagnie!) (
merci Davina!) ou les Dunkin' Donuts
Chers à
Floriane qui trouverait son bonheur à tous les coins de rues des villes américaines tant
Ils se reprodu
isent à la vitesse de l'éclair. Un coucou à l'otarie depuis l'extérieur du New England
Aquarium
et petit arrêt pour apprécier l'oeuvre épurée et simple faite en hommage aux victimes
De l'Holocauste.

Pour finir la journée,
rien de tel que de se plonger en plein Chinatown, car celui de Boston n'a
Rien à envier à celui de New York. C'est le troisième plus grand quartier
chinois du pays et j'ai
Elu domicile
dans un restaurant vietnamien offrant des repas sains végétariens à des prix cas-
Sants la baraque! Ils m'ont rev
ues trois fois de suite et je suis désormais une experte en soupes
D
u coin. Avant de reprendre la route de l'auberge, la Public Library me titille et j'y entre histoire de
Sustenter mon oeil curieux.
La petite cour est superbe (même si il fait tout gris). Le bâtiment berce
Copley Square et la Trinity Church. Et certains font le tour de la ville à bord des amphibiens mobi-
Les
du Duck Tour ! Et les bostoniens se bidonnent bien en les voyant il faut l'avouer ! Histoire de
Fêter le premier jour dans une belle ville du mo
nde, un petit tour à Cottonfields s'impose en com-
Pagnie d'une
Frozen Margarita, d'un bouquin offert avant mon départ par Nico et d'un serveur com-
P
lice qui vérifie tout de même si j'ai l'âge requis pour boire. J'ai bien fait d'attendre d'avoir au
Moins 21 ans pour
venir faire coucou aux états américains. (Et non la strawberry margarita n'est
Pour rien dans l'histoire d
e la fenêtre je vous vois venir les p'tits gars) (même que je le jure!).



# Posté le mardi 30 juin 2009 08:18

Modifié le mardi 30 juin 2009 17:51

Dernière escale à la Réserve du Cap Tourmente[ Avant de reposer les pieds en terre montréalaise ]

Dernière escale à la Réserve du Cap Tourmente[ Avant de reposer les pieds en terre montréalaise ]

Et pour finir cette boucle de 4500 kilomètres à pied, en autobus et en voiture, nous nous sommes
Arrêtés à
la réserve de Cap Tourmente, où vers la mi-mai, on peut observer le départ des oies sau-
Vages. Elles éta
ient déjà parties mais on imagine très bien leur présence devant les étendues ma-
Récageuses d'un des sent
iers. Plus tard on prend la direction d'un sentier qui longe la montagne
Et on s'arr
ête sur un rocher pour pique-niquer et observer un faucon en voie de disparition grâce à
L'aide du téléscope longue
portée mis à disposition des passionés de la nature. A intervalles régu-
Liers, on surveille le nid, et voilà qu'ar
rive le faucon pour nourrir ses trois petits! Observer les ani-
Maux dans leur cadre
de vie naturel a quelque chose de bien plus touchant que de le faire derrière
Des cages
ou dans des zones aménagées. C'est tout simplement beau.

Puis nous voilà repartis pour un dernier sentier dans
la forêt. Des pistes douteuses vite identifiées
Comme appart
enant à un ours parsèment le sentier de randonnée. Et puis on s'arrête, et on le voit
L'ours noir
qui broute son choux puant (c'est véridiquement le nom de ce drôle d'aliment). On nous
Su
ggérait de ne pas surprendre les ours et de signaler notre présence mais on ne veut pas perdre
La chan
ce d'observer l'animal alors on ne fait pas de bruit et puis, il se trouve en dehors du sentier
Et on ne devra
pas lui faire face. Alors on le regarde flâner paisiblement dans son environnement.
Et puis on reprend l
a route, et on croise des écureuils des forêts, bien plus jolis que ceux des gran-
Des villes, on passe
près d'un ruisseau au barrage de castors et on finit la boucle de nos trois
Sentier
s après avoir profité de la vue de jolis arbres aux noms biscornus non retenus ! Et il était
Temps de reprendre la
route pour Montréal, de dire adieu à notre tank Dodge et pour mes trois
Compagnons de prendre l'avion dans
les jours qui suivirent. Bientôt ce sera à nouveau mon tour.
Puis
pour la dernière nuit du périple, on s'est arrêtés à Rawdon et comme il drachait, on a fait la
Nouba
à l'intérieur. Enfin presque ^^. Je ne pensais pas vivre un tel périple cette année, ni de
Cette manière. La vie est pleine de j
olies suprises, de beaux moments partagés et de choses
A o
bserver, de gens auprès desquels s'arrêter pour un moment de partage. Un des aspects de
La découverte est qu'elle m
'a permis d'avoir l'impression d'élargir mon esprit et d'avancer d'un
Grand
et beau pas dans la connaissance de soi, du monde et des autres. L'envie de ne pas
S'arrêter là
est aussi un beau cadeau de motivation, et une source d'énergie au quotidien.
A
lors, c'est quand qu'on repart?


# Posté le lundi 29 juin 2009 09:08

Modifié le lundi 29 juin 2009 17:15

Le canyon Saint-Anne et la drache régionale québecoise [ Y'a pas qu'en Belgique qu'on est bien servis par la pluie ]

Le canyon Saint-Anne et la drache régionale québecoise [ Y'a pas qu'en Belgique qu'on est bien servis par la pluie ]

Un des derniers arrêts lors du périple de mai 2009 fût sur le retour depuis la ville de Québec,
Comme on affectionne particulièrement les chutes d'eau et les
paysages on s'est laissés tenter
Par le ca
nyon Saint-Anne. Il faisait tout grisounet, mais la pluie s'est gentiment arrêtée au cours
De notre visite. Par co
ntre, en mai, l'attirail du combattant du froid était toujours nécessaire pour
Moi ^^ ! Et le parapluie Esprit qui a connu la Galice, la Belgique, le Canada
et les Etats-Unis a
Survécu au périple lui aussi même
si dernièrement il a commencé à rendre les armes quelque
Part aux Etats-Unis (il tiendra encore bien u
n an) (évidemment c'est résistant quand on n'oublie
Pas son parapluie pa
rtout... sans viser personne, Stefie). Bref, le canyon c'est un périple d'une
Heure
un peu perdu sur la route qui longe le Saint-Laurent. Le coin abrite cinq ou six points de
Vue d'où on peut observer le déversement si sauvage de l'eau asse
z jaunâtre du cours d'eau
(c'est à cause de la composition
de l'eau du coin, pas de la saleté qu'ils disent). Un petit pont
Permet aux courageux (ou pas) (on
n'a pas vraiment le choix en fait) de jouer aux équilibristes
Au dessus du g
ouffre (non je n'exagère pas avec mes grands mots les petits gars). On dira, entre
Peur du vide et vertige (j'ai bien retenu la leçon Julien). Bref, o
n fait coucou à l'eau, on passe en vi-
Tesse, Francette
s'accroche, une folle dingue tente l'impossible (Madame ça va pas dans l'ciboulot?).
Le meilleur pour la fin, juste au dessus de la jetée d'eau près du bruit et de la mousse sur les ro-
Chers. On dit au revoir à la belle chute et on remonte dans notre bien aimé van-Dodge, j'y laisse
Un gantounet qui construit maintenant un
e vie en solitaire quelque part dans le coin. Il nous reste-
Ra une dernière découverte avant de f
inir un mois de mai agité. Et moi de commencer à vous con-
Ter le mois de juin
qui le fut presque tout autant. Mais en très différent aussi.
Une première et une deuxième vidéo, pour la moving-pictures-memory !

Ha oui, et dans tou
t ça j'ai oublié de signaler le seul point d'intérêt de la ville de Saint-Anne de
Beaupré
(mis à part son restaurant vietnamien bien entendu) à savoir sa cathédrale. Ou peut-
Être était-ce tout simplement... Sa maison
de schtroumf !


# Posté le dimanche 28 juin 2009 20:39

Modifié le dimanche 28 juin 2009 21:35

Les Chutes de Montmorency et Tadoussac [ L'histoire du béluga caché ]

Les Chutes de Montmorency et Tadoussac [ L'histoire du béluga caché ]

Après la ville de Québec, on s'était arrêtés pour jeter un rapide coup d'oeil aux chutes de Mont-
Morency
, à 20 kilomètres de là. Majestueuses et gorgées de pureté naturelle. Le pont offre un
Point de vue étonnant sur le cours d'eau
se jetant dans le Saint-Laurent. Puis on prenait la route
Pour le
Lac Saint-Jean. En en revenant, Tadoussac était notre point le plus éloigné dans la ré-
Gion du Québec, dans l
a région du Manicouagan. On s'arrête près du Petit-Saguenay sur le che-
Min, et co
mme dirait ma maman, c'est ce à quoi ressemble le Canada profond. De petits pa-
Te
lins, beaucoup de résineux, beaucoup de lacs. Pour passer sur l'autre rive, l'absence de pont
Nous laisse un brin dubitatifs. C'est sans compter
le ferry prévu pour la traversée, connu mê-
Me de notre miss GPS qui nous sort un soudain "
prenez le ferry". On s'exécute et profite d'une
Traversé
e gratuite d'une côte à l'autre sur le Fjord du Saguenay. On quittait la Baie Sainte-
Catherine
pour nous poser sur l'autre côté. On se dirige vers la Baie de Tadoussac, marchant
Jusqu'à
la Pointe Rouge bien bottés. Hey non, quand je parlais de moufles, je rigolais qu'à moitié.
Not
ez la tenue spéciale lunettes de soleil/gants. Weird ? Un tout p'tit peu. Il faisait 12 honorables
Degrés et parfois, parfois, le soleil pointait le bo
ut de son nez. Mais attendre les baleines immobi-
Les, ça n'aide pas à se réchauffer. Pourtant
nous étions patients mais notre première tentative n'a
Rien donné. Pourtant
on a fait une longue marche du sable pentu. Du sable pentu, si si. Ca pen-
Chait si fo
rt qu'on en avait du mal à avancer.

On est donc parti pour les
Bergeronnes (où j'ai regardé les flots coincée à l'abri du vent entre deux
Rochers) (j'ai au moins
tenu 10 minutes) et les Escoumins, deux villages à une dizaine de ki-
Lomètres cha
cun, pour tenter d'autres points de vue. L'un d'entre eux était accessible par une
Loooongue route puis un looonng sentier dans les bois (long quand on a pas chaud
en tout cas)
Où l'on croise
un lièvre (c'est un québecois qui nous a corrigé quand on parlait de lapin) (apparem-
Mment le lièvre pourrait s'vexer, si jamais on le
prenait pour un bête lapin) (les coutumes hein).
De là, abrités du vent par tout
ce qu'on peut trouver, on observe patiemment. Et là, un dos de
Béluga blanc et ro
nd fait surface plusieurs fois. Il est loin le béluga, mais rien que de l'imagi-
N
er sous ses eaux, je suis ravie de voir l'environnement dans lequel il vient trouver refuge
En été. Le soir nous mangeons tranquilement dans un des seuls restauran
ts ouverts du
Coin (c'est un peu mort avant la fin du mois
de juin) (les températures polaires freinent aussi
Les courageux). Mes compères se régalent d'une table
d'hôte au homard. Nous retournerons
Déj
euner le matin dans ce petit lieu sympa, et dans l'espoir de voir surgir un autre béluga, on
S'appuiera sur les barrières du
sentier de la Pointe sous un ciel bien gris pour ensuite refaire un
P'tit coucou a
u ferry. A défaut de deuxième béluga, voilà une espèce qui surpeuple le Canada.


# Posté le lundi 15 juin 2009 17:22

Modifié le mercredi 24 juin 2009 08:21

Chicoutimi, Val-Jalbert et le lac Saint-Jean [ A la naissance du Saguenay ]

Chicoutimi, Val-Jalbert et le lac Saint-Jean [ A la naissance du Saguenay ]

Le Lac Saint-Jean est une destination qui regorge de paysages naturels des plus jolis. L'une des
Plus grosses vill
es du coin, c'est Chicoutimi, un nom funny qui est désormais passé dans notre
Language habituel. Au début, pour re
tenir tous ces noms, ça a été un peu la galère j'avoue. Mais,
Surprise, la ville est une ville-fantôme. Il n'y a pa
s un chat dans les rues, c'est mort de chez mort!
On y pa
ssera quand même deux soirées, découvrant le menu de La Bougresse et de La Cuisine,
Deux cartes aux influences fr
ançaises. La vue depuis notre petit motel est mignonne tout plein, du
Moins quand le soleil veut bien se montrer. V
u l'animation du coin, on part en vadrouille vers le lac,
On passe par Alma pour attérir dans le village (tout aussi mort, mais c'est fait exprès, ils préser-
Vent
les bâtisses) de Val-Jalbert. On pique-nique à l'entrée, légèrement frigorifiés. Pas le temps de
Perdre un orteil, il faut
marcher pour se réchauffer! On attérit au pied de la chute du coin, différente
Aussi de toutes celles qu'on a vues avant et qu'on verra après. Cette chute qui se trouve à côté de
L'ancienne usine de pâte (je sais, ça sonne arch
aïque, mais ça l'est au fond) porte le nom de chu-
Te de
Ouiatchouan
(toujours aussi saugrenu, on ne changera pas le Québec). Elle tire son nom
De la rivière du même noms
et les Jeannois, habitants de la région, se plaisent à dire qu'elle est
Celles du Niagara. Nous on ne compare pas,
on prend les deux! Les vieilles maisons de l'an-
Cien vil
lage se plantent fièrement, le bois survivant au passage du temps même sans entretien.

Une randonnée digne de
ce nom nous attend, 752 marches plus haut (même pas peur), c'est aus-
Si la promesse d'un panorama sur le lac (dont o
n n'aura pas le temps de faire le tour) dans toute
Sa gra
ndeur. Alors c'est parti, on ne se décourage pas devant les volées de marches, on grimpe,
Grimpe, grimpe. On trouve
des traces de la dernière glaciation, comprenez l'hiver dernier. Regar-
Dez en dessous des marches. On jette
un coup d'oeil en bas, et on grimpe, on grimpe. Une fois en
H
aut, la vue récompense les mollets. Il reste un chemin, alors on se dit qu'on n'a pas monté tout ça
Pour ne pas ten
ter le coup, et ce chemin mène sur une toute dernière vue du cours d'eau et de la
Chute Maligne, elle aussi issue de la rivière Ouiatchouan. Je m'assure que la région se souvienne
Au moins un été de
notre passage. On croise des marais pas très accueillants, et on redescend.
Dans ce
sens, inutile de dire que c'est 'achement plus facile.


# Posté le mardi 16 juin 2009 11:24

Modifié le lundi 22 juin 2009 08:05

Parc National de la Mauricie [ Et ses lacs de tous les noms ]

Parc National de la Mauricie [ Et ses lacs de tous les noms ]

Le Parc National de la Mauricie vaut le détour. Les grandes glaciations ont marqué le paysage du
Nord du Can
ada et ont laissé leurs empreintes, des milliers de lacs de tous les noms. Sur la route
Qui mène à ce parc, un village indien du nom de Wendake recèle d'un art amérindien traditionnel.
Mais alors q
u'on essaie de nous faire payer plein de dollars pour une visite guidée, on visite en ca-
Timini d'un
ou deux coups d'oeil et puis filons vers le premier lac du coin, le Lac Edouard, puis pour
Le se
cond, le Lac-du-fou, où nous installons pour pique-niquer, pour lire, pour patauger les pieds
Dans l'eau et f
aire des photos de photos. Après cela, en route pour le Passage et le belvédère d'où
On
a une ve sublime sur le lac Wapizagonke (on ne sait pas vraiment où ils vont chercher ses noms
Mais . . . Cha
peau!). Ce dernier s'étend sur 16 kilomètres. On ira faire un brin de lecture sur les ro-
C
hes du dernier lac. Attention, il est pas mal non plus celui-là dans le genre stéréotype pur. C'est
Le
lac du Caribou, auquel on accède par un petit bout de forêt (la grande aventure, je sais). Le so-
Leil descendant
nous baigne de sa forte chaleur car ce jour fut le seul où on a pu retirer les moufles.

Pour le retour, on
décide d'aller découvrir la ville de Shawinigan. Quelle bonne idée. Il ne le soup-
Conna
it pas, mais c'est là que mon petit papa fera une affaire avec sa montre des plus colorées et
Des plus origin
ales (une toquante tu dis?) et l'achat impromptu de la sacoche. Les horlogiers nous
Con
seillent un p'tit coin pour s'attabler et en route pour Le Trou du Diable, une microbrasserie,
Une bouteille
de Jacobs Creek pour jolie compagnie. Et comme on est des sales gamins (ce n'est
Pas ce
lui qu'on croit qui s'est vu atteint d'une crise de gribouillage!), notre passage restera un peu
Au calendrier (du moins jusqu'à la fin du mois de mai, date fatidique à laquelle ils ont arraché tou-
Tes traces de notre
passage). Michel fait celui qui boit de l'eau. Mais que nenni, même qu'il a pro-
Fité de son verre avec un bison ou un cerf (ou un peu des deux) (ha, ces carnivores). On prend
Un petit thé ou reboostant (du café, pas du whisky hein) avant de dire au revoir à Shawinigan,
Un nom unique p
our un lieu unique, on n'avait jamais entendu parler de tes rues pleines de
Pouvoirs an
cestraux mais on en a apprécié la magie.


# Posté le lundi 15 juin 2009 11:58

Modifié le samedi 20 juin 2009 09:45