Cinéfemme: Petites visions de presse . . .


Entre nous . . .

C
inéfemme, c'est une association qui promeut un regard féminin (mais pas féministe) sur le
Monde
cinématographique. Au programme, une armée de femmes de tous âges, auxquel-
Les viennent s'ajouter de nouvelles venues. Concrètement, c'est la chance de voir les films
En
avant-première, dans des salles où le public ne crache pas son pop-corn sur votre siège,
De déc
ouvrir parfois de nouveaux lieux de projection (comme une screening room à Saint
Josse Ten Oo
de
chez UPI). Mes deux autres lieux de prédilection sont le Vendôme et
Le Ki
népolis. On embarque pour quelques heures de réflexion sur le cinéma.

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Mes critiques :

Novembre 2008 :

Baby Mama
Changeling

Décembre 2008 :
Two Lovers

Janvier 2009 :
The Duchess

Février 2009 :
Seven Pounds

Mars 2009 :
What Just Happened

Juin 2009 :
Sunshine Cleaning

 Cinéfemme: Petites visions de presse . . .

# Posté le mercredi 19 novembre 2008 16:27

Modifié le mercredi 03 février 2010 08:04

L'Asie s'était invitée à Bruxelles . . .


Pendant de longs mois, et peut-être encore pour un petit temps, le centre de notre capitale
Avait revêtu de bien
châtoyantes couleurs. Le rouge, pour les Chinois, étant notamment la
Couleur de la
fête (j'ai appris ça au Musée des Enfants d'Ixelles où nous sommes allées,
Maman e
t moi, avec Théo, comme quoi, on ne finit jamais d'apprendre au cours d'une vie)
(Et
tant mieux!). Donc voilà le Palais des Thés qui arbore une robe flamboyante et des
Formes qui enivrent et font lever les yeux aux plafonds. Europalia, la grande vague et
Mise en place d'évènement
s autour de l'Asie, a bien frappé lors de l'automne dernier.
Quelle agréable idée
, d'ailleurs. Depuis le Mont des Arts, la vue est somptueuse.
Vue avec les yeux d'un to
uriste qui pose le pied en Belgique, quelle impression cela
Lui donne-t-il? Sûrement
un élan de liberté. Et à nous aussi !

Parallèlement,
en novembre dernier, nous sommes allées à Florennes assister à
Une initiation au bou
ddhisme et à la méditation à Dharma City (au centre sur l'image).
Une sort
e de grosse ferme où ça caillait des billes (heureusement ce n'était pas le
Mois de décembre
, je serais bien vite mourue). La rencontre avec le maître tibétain é-
Tait touchant
e même si les propos bouddhistes ne sont pas tout à fait ma philosophie
De vie.
Après avoir découvert les momos (spécialités culinaires tibétaines) à Montréal,
J'ai beau
coup apprécié d'écouter attentivement les sonorités de la langue du Tibet.
Mais je
préfère quand même les ballons rouges accrochés au plafond, c'est plus le
Fun !


L'Asie s'était invitée à Bruxelles . . .

# Posté le vendredi 08 janvier 2010 11:56

Modifié le jeudi 14 janvier 2010 06:15

Jaco Van Dormael à l'honneur en fin d'année 2009 !


Jaco Van Dormael, à qui l'on doit Toto Le Héros et Le Huitième Jour (un classique, avouez),
A été mis
plusieurs fois à l'honneur en fin d'année. J'ai pu l'écouter parler de sa vision du
Cinéma lors de la rencontre organisée chez Tropismes, avec Joachim Lafosse, également
Réalisateur belge, e
t Frédéric Sojcher (qui avait ressorti un manifeste sur le cinéma). C'était
Plus l'oc
casion pour eux de discutailler sans trop se creuser pendant quelques temps que
De
vraiment faire un gros-effort-intellectuel. Pour moi c'était sympa, et l'occasion de voir le
Bonhomme qui
a pondu des bribes de dialogues cultes pour moi ("je veux chaussure").

Alors quand
le Théâtre de la Toison d'Or décida de le mettre à l'honneur cette année, et
Qu'il
répondit présent, accompagné d'une fidèle troupe d'amis-artistes, je n'ai pas pu
sister. Surtout que la présence de Pascal Duquesne et sa floppée d'amis, comme
Direct
ement sortis du film-épopée des années 90, avait vraiment quelque chose de
Touchant dans l'accompagnement de vie. Il accompagnait également son réalisateur
Fétiche pour
les avant-premières de Mr. Nobody qui sort très prochainement. L'amitié,
Ca ne s'exp
lique pas, ça se vit. Et ça s'est vécu en beauté lors de cette soirée, entre
L'intro
duction de Jaco et son pote dans un style hautement burlesque, muet, mimé,
Irrésisti
ble, une chanteuse râtée envoyant que-du-bonheur à son ancienne moitié,
Le court métr
age dont les protagonistes ne sont autres que les filles de Jaco, il y a
Dix ans de
cela sur les dix techniques pour ne jamais grandir, le balai de la main,
Un show des
plus artistiques malgré l'absurdité de la manoeuvre, la carolo-attitude
De l
a présentatrice-qui-s'essaie-au-chant et fait crouler la salle sous les rires, les
Circus-m
en qui balancent des assiettes sans se faire mal, le court réalisé par la
Brave bête
à quatre pattes, sur scène ci-dessous, la danse des mains et des pieds
Et pour finir
, le tango sensuel et sa revisitation parodique par Jaco, sa partenaire,
Et son bid
ou (à Jaco). C'était que du bonheur. Et du rire, aussi, beaucoup. Merci
Jaco, rendez-
vous en salle, ça fait plus de 13 mois que je m'impatiente!


  Jaco Van Dormael à l'honneur en fin d'année 2009 !
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# Posté le jeudi 07 janvier 2010 06:02

Rencontres à l'Orangerie du Botanique


Ces derniers mois, le
Botanique m'a ouvert ses portes contre petite rémunération pour
Assister à un parta
ge comme j'en ai rarement connu en salle. La proximité de la scène
Aide beaucoup à une réelle interaction, à
des regards, des mimiques, de l'humour.
Les premières furent les trois demoiselles d'
Au Revoir Simone, des New-Yorkaises
Avec un air des
seventies, découvertes grâce à un cadeau CD anniversary de Davina il y
A deux
ans. Quelle surprise de découvrir leurs doux visages, d'assister à leur belle com-
Plicité. Et voilà deux h
eures qui filent à la vitesse du vent avec des sonorités psyché-
Déliques comme elles savent les sortir, en
féminité puissante, avec leur touche bien
Personnelle et un dia
logue chaleureux avec la salle, remplie d'un public fort fort con-
Quis et bienveillant, prêt à réactionner au quart de
tour, aussi!

Puis ce fût
Ariane Moffat, chanteuse québécoise de laquelle je me suis éprise de-
Puis mon retour de l
a terre polaire. Fraîche, non-conventionnelle, irrésistiblement drôle,
Pleine de répartie et d'entrain, ce sont des mom
ents savoureux que l'on partage en sa
Compagnie. Elle nous fait rire, elle nous émeut, elle nous conquit. A nouveau.


________________• 


Au Revoir Simone "Take Me as I Am" Au Revoir Simone "Lucky One"
Première partie d'Ariane Moffat Ariane Moffat "Révèrbère"
Ariane Moffat "Le Coeur dans la Tête" Ariane Moffat "Perséides"

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 Rencontres à l'Orangerie du Botanique
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# Posté le samedi 19 décembre 2009 12:25

Modifié le jeudi 31 décembre 2009 08:10

Emmitouflement de pensées

 Emmitouflement de pensées

Cette année je me suis promise de faire de découvrir des univers culturels inhabituels.
Ou de continuer leur découverte, comme pour le
FIFF, en septembre, où j'ai été me co-
Cooner avec toi Ste
phie, dans les fauteuils du Caméo pour deux souvenirs cinémato-
Graphiques et s
urtout, du temps à tes côtés. Deux jours plus tard, j'écoutais avec
Beaucoup de plaisir
Elsa Zylberstein nous parler d'elle, de la vie, et surtout, d'au-
Thenticité. Octobre fût le mois du retour de l'improvisation dans mon paysage audio-
Visuel. Le match voyait s'affronte
r le Québec et la Belgique, un petit clin d'oeil comme
Celui-là
me fait sourire intérieurement. Indéniablement moins bons que les montréa-
Lais restés en terre connue, l'équipe s'est fait battre par nos dignes représentants.
Certains ont peut-être connu la ligue d'impro gr
âce à un professeur de français parti-
Culièrement emballé en secondaire? Ce fût en tout cas mo
n cas, et je me rappelle,
Non sans sourir
e complice avec l'adolescente que j'étais, avoir fracassé un verre au
Moyen de ma pantoufle de protestation (à lancer sur le ring quand l
es joueurs sont
Vraiment mauvais, en manque d'inspiration).

Pensant à tous ces profs de français qui se sont donnés du mal po
ur nous faire
Découvrir le théâtre, je me suis risquée à découvrir
STIB, pièce du Théâtre Public
De Woluwé. Un bel endroit pour se retrouver
cosiment, partager un petit repas ou
Un bon verre de vin. Des actrices engagées même si je ne fûs pas tout à fait con-
Quise. Une prochaine fois
sans doute!

Direct
ion le Théâtre de la Monnaie pour y découvrir "Iphigénie en Aulide" et "Iphi-
Génie en Taurid
e", de Glück, deux opéras pour le prix d'un (prix rien-du-tout puisque
Nos places sont offertes par le TDM avec l'ULB dans le cadre du cours opéra campus).
Qui
dit "deux opéras", dit aussi cinq heures dans nos fauteuils. Une première partie
Assez convaincante (mais vive le petit livret que vous i
mprimez préalablement pour
Comprendre quelque chose à ce qui se chante, même si ce qui se chante, c'est
Censé être du français) mais un
accident de dévallement de cinq mètres d'un fi-
Gurant arrête le spectacle, et susp
end nos souffles. La question du spectacle
Reprend a
lors une symbolique toute autre, par rapport à l'importance d'une vie.
Deuxième partie génialisîme. Une nouvelle Iphigénie revigorée, j
eune et dyna-
Mique donne un tout autre envol au tout. L'osmose était meilleure, l'armée de
Guerriers grecques pres
qu'hilarante par moment, surtout que nous, public co-
Baye, on était du côté des choeurs (c'est à dire qu'à côté de vous, la personne
Pouvait se mettre souda
in à chanter, déclenchant un arrêt cardiaque très momen-
Tané de votre coeur) (un blessé suffit). Et devant nous, à deux ou trois mètres,
la
Fosse
et l'orchestre, et son chef d'orchestre impressionnant. Eux ont tous enchai-
Nés les deux spectacles, quelle soirée pour eux! S
i un jour, à Question pour un
Champion
, il y a une question sur cette pièce d'opéra de l'autrichien, reprise d'
Euripide et compagnie, j
e suis incollable. Mais le présentateur me fait très peur.

_____________________________________


Trêve de plaisanterie, aujourd'hui i
l neige, c'est la fin de l'année, toute fin.
Les mots dénaturent parfois un instant. Parce qu'ils ne semblent pas toujours à la hauteur
De l'émotion. Essayons quand même, et partageons les sons, la profondeur de la musique,
Du silence, d'une intériorité incommensurablement
immense et intense. Aux portes de Noël.
Un regard sur l'année, pour chacun de nous. Partage d'un moment, envies de connaître la
Suite,
confiance en l'avenir.

De retour à Montréal. Ou en tout cas, c'est l'impression que j'ai chaque fois qu
e je mets le
Bout de mon nez d
ehors. Rassurez-vous, tant que les poils de nez ne gèlent pas, on a en-
Core de la marge (quoique, quoique). Avez-vous des techniques inf
aillibles ? Moi c'est la
Glissade sur bottines, imparable. Bientôt, un peu de culture musicale par ici.
D'ici-là, bottez-vous bien !


# Posté le mercredi 16 décembre 2009 12:16

Modifié le jeudi 31 décembre 2009 08:05

Summer's Sunshine Meets Winter's Cold . . . [ Warmth beats up everything . . . ]


Hier, j'ai rencontré neuf femmes lors d'une formation. Ce fût intense, magique, communautaire
Et plein de bienveillance. Aujourd'hui se termine ce petit aparté dans la semaine, et reprend le
Q
uotidien à célébrer, surtout que Noël approche. Et malgré le froid qui commence à gagner nos
Terres, la chaleur humaine est bien présente, et c'est ce qui compte, pieds froids or not piéfrwa. .

La chaleur de l'été était elle aussi une petite bulle de précieux souvenirs, de précieux moments
A vivre au présent aussi. Sur les rochers de Provence, dans la ville de
Cannes et son paysage
figuré par le train, son Palais du Festival et ses terrasses un chouya excessive au niveau des
Prix. Sans oublier
Saint-Tropez, qui n'a rien à voir avec l'image que l'on s'en fait (en tout cas si
Cette image est positive, car à part un café à deux fois son prix et des trottoirs pas très propres,
Seule la vue et quelques petites ruelles valent le d
éplacement) (11 euros le nectar de fruit, même
S'il en vaut cinq, cela fait quand même un peu chicos et si vous laissez votre voiture faire dodo
Dans le parking, cela risque aussi de vous ruiner). Pas de Brigitte à l'horizon non plus
, elle a
Migré un peu plus loin, la maligne. Préférez-lui donc
Sainte-Maxime (pas à Brigitte mais à St-
Tropez), si vous passez dans le coin, à deux pas, les plages donnent sur la mer, le vent bal
aie
Gentiment la peau qui a chauffé, l
es grands cèdres se dressent. Une autre adresse toute aus-
Si Sainte?
Saint-Raphaël et Fréjus, des villes bien connues par mes parents qui y ont passé
De m
émorables vacances. Sans oublier Nice, une merveilleuse surprise, pleine de clarté,
De blanc, une drôle de promenade des Anglais, un décollage en parachute ascentionnel re-
Porté à plus tard pour
cause de ne-sens-plus-mes-bras après le jet-ski (et-a-veu-pas-retourner-
Dans-la-mer-le-sel-apiiique).
Jolis quartiers, une ville qui vit, le plein de lumière. Bon, alors,
En attendant les pro
chains rayons d'une puissance n'avoisinant pas le niveau d'inexistence, on
Peut toujours pratiquer la visualisation, ça fera peut-être revenir tout ça plus
vite. Mais avant,
Place à Noël et qui
sait, de la neige pour certains (pas pour Ryô, sous les tropiques européens,
On ne peut pas tout avoir). Mais nous, nous là, est-ce que papa Noël va arriver avec un man-
Teau couleur pureté?


 Summer's Sunshine Meets Winter's Cold . . . [ Warmth beats up everything . . .  ]
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# Posté le dimanche 13 décembre 2009 13:57

Modifié le dimanche 13 décembre 2009 14:08